Catégorie : Pratique

Le compte-titres ou le compte qui permet d’investir sans contraintes

Le compte-titres ou le compte qui permet d’investir sans contraintes

Pour acheter des actions, il est nécessaire d’avoir un compte.

On en a déjà vu un ensemble dans cet article sur le PEA.

Ce compte bien pratique permet d’échapper à la fiscalité qui touche les gains boursiers.

Mais il y en a un second, c’est le compte-titres.

 

Pourquoi un compte-titres  ?

Le compte-titres est proposé par tous les courtiers en Bourse.

Il s’agit un peu du compte courant que propose chaque banque.

C’est le compte classique qui permet à un particulier d’investir en Bourse.

Personnellement, j’en ai deux.

Parce que contrairement au PEA, vous pouvez en avoir autant que vous voulez.

Bon, d’accord,  mais c’est quoi la différence avec le PEA ?

Il y en a deux importantes  :

D’abord, sur un compte-titres, il n’y a pas d’avantage fiscal.

C’est à dire que nos gains seront taxés.

Aïe…

Le deuxième élément est la flexibilité.

Sur un PEA, vous vous souvenez, vous êtes limité dans le choix de vos actions…

Vous ne pouvez choisir que des actions européennes.

Et certaines actions ne sont pas éligibles au PEA.

Sur un compte-titres, vous achetez ce que vous voulez.

Et c’est là son intérêt.

Si vous avez envie d’investir aux Etats-Unis, par exemple, il faudra passer par un compte-titres.

Aussi, le petit plus du compte-titres est qu’il n’est pas limité au niveau du dépôt…

Un PEA  est limité à 150 000 € mais il n’y a aucune limite pour un compte-titres.

 

PEA ou compte-titres ?

Je pense personnellement qu’il est bien d’avoir les deux types de compte.

Pourquoi ?

Pour avoir le choix.

Quand j’investis, j’essaie de trouver de bonnes actions qui se vendent à un prix intéressant.

Si ces actions sont éligibles au PEA, je les achète via mon PEA…

Sinon, ce sera via mon compte-titres.

Avoir les deux comptes permet de se laisser le choix de ses investissements.

Et je trouve frustrant de ne pas pouvoir investir dans des entreprises qui ne sont pas européennes mais qui nous intéressent.

Si vous voulez acheter des actions Apple, par exemple, vous ne pouvez le faire uniquement via un compte-titres.

 

Bien choisir son compte-titres

Lorsque j’ai ouvert mon compte-titres et mon PEA, je l’ai fait chez Binck.

J’en suis très satisfait mais je n’ai pas réellement fait attention à une chose à l’ouverture : les marchés proposés.

Si je veux acheter des actions japonaises par exemple, il ne m’est pas possible de le faire chez Binck.

C’est donc quelque chose à vérifier si vous souhaitez investir vraiment partout.

Parce qu’une action s’achète ou se vend sur un marché particulier.

Si je veux acheter l’action Facebook, il faudra que j’ai accès au Nasdaq, un marché américain.

Personnellement, Binck me suffit.

Il me donne accès aux marchés européens et américains.

Je ne me sens pas capable de rechercher les opportunités ailleurs pour l’instant.

Vous pouvez voir la liste complète des marchés disponibles chez Binck sur cette page.

 

Ouvrir un compte-titres et un PEA ne vous coûte presque rien (il y a un dépôt à faire pour l’ouverture mais de mémoire, j’avais déposé 10 €).

Alors n’hésitez pas, ouvrez le votre rapidement afin de vous familiariser avec votre courtier.

Mais surtout, faites-le via un courtier en ligne.

Votre banque propose peut-être ce service, mais elle sera beaucoup plus chère que via un courtier en ligne.

 

Comment reconnaître une action qui fait du profit ?

Comment reconnaître une action qui fait du profit ?

Imaginez que vous vouliez acheter un petit stand de jus frais.

Vous avez le choix entre 2 stands.

Le premier, lorsqu’il vend 5 € de jus, arrive à faire un profit de 3 €.

Le second, toujours avec 5 € de jus vendu, fait un profit de 1 €.

Lequel vous semble plus intéressant ?

Le premier inspire davantage confiance si on souhaite y investir.

Comment savoir si l’entreprise qui se trouve derrière une action est profitable ou pas ?

Et comment prendre cela en compte quand on investit ?

 

Combien j’ai gagné ?

Vous vous souvenez qu’il y a 3 documents qu’il faut absolument connaître en tant qu’investisseur.

Celui qui va nous intéresser aujourd’hui est le compte de résultat.

Je vous invite à regarder à nouveau l’article qui parle de ces documents si vous  ne savez plus comment y accéder.

Le compte de résultat va donc nous donner les 3 chiffres à regarder pour savoir si une entreprise est profitable ou pas.

Le premier chiffre est le chiffre d’affaires :

Si vous vendez des jus à 5 € et que vous en vendez 200 dans la journée, votre chiffre d’affaires est de 1000 €.

Il s’agit donc de l’ensemble des ventes réalisées.

Le second chiffre est le résultat brut d’exploitation :

Vous avez gagné 1000 € en chiffre d’affaires précédemment mais vous avez dû acheter les fruits, les gobelets en plastique, payez le serveur qui a distribué les jus aux clients et imprimer des prospectus pour faire un peu de pub pour votre stand.

Votre résultat brut d’exploitation est ce que vous gagnez après avoir payé les coûts qui ont permis de produire et de distribuer votre produit ou service.

On va dire ici que votre résultat brut d’exploitation est de 400 €.

Le troisième chiffre est le résultat net :

Là on va déduire de notre résultat brut d’exploitation toutes les charges annexes.

Notre stand de jus de fruit se trouve par exemple sur un emplacement qu’il faut louer.

On paye peut-être quelqu’un pour fabriquer de nouveaux jus afin de proposer bientôt une nouvelle carte originale aux clients.

Le résultat net sera ce qui restera réellement dans les caisses de la société à la toute fin.

Il peut par exemple être égale à 100 € pour notre stand de jus de fruit.

Vous avez sur l’image l’endroit où on peut retrouver ces informations.

 

Une histoire de marge

Si l’entreprise est profitable, son résultat brut d’exploitation et son résultat net seront élevés par rapport à son chiffre d’affaires.

Bon, c’est bien joli d’avoir tous ces chiffres, mais ce n’est pas très parlant.

On a de la chance, sur le site de MorningStar, sous l’onglet Ratios clés, on a à nouveau ces chiffres mais présenter de manière différente…

Et là, c’est beaucoup plus clair.

On voit, par exemple, qu’Amazon fait un résultat brut d’exploitation (marge brute ici) qui représente 25,64 % de son chiffres d’affaires.

Cela veut dire que lorsqu’Amazon vend pour 100 € de produits, il gagne en réalité 25,64 €.

Mais une fois que les frais annexes sont payés, son résultat net (marge net ici), représente 4,33 % de son chiffre d’affaires.

En clair, pour 100 € de produits ou service vendus, Amazon gagne au final 4,33 €.

Et là il est beaucoup plus simple de comparer des actions.

Plus une entreprise est profitable, plus elle est solide.

Attention cependant à comparer ce qui est comparable.

Une entreprise comme Facebook est beaucoup plus profitable qu’une entreprise comme Boeing, simplement parce que Facebook n’a pas besoin d’engendrer des coûts énormes pour développer son service…

Contrairement à Boeing qui construit des avions et a donc besoin de pièces et de matière première en quantité pour construire leur produit final.

Est-ce qu’il est préférable d’acheter Facebook à Boeing ?

Cette information n’est pas suffisante pour prendre une décision…

Mais on sait néanmoins que Facebook est une entreprise plus “solide” du fait de sa profitabilité…

Et cela entrera nécessairement en compte dans notre choix d’investissement.

La règle des 72

La règle des 72

Lorsqu’on commence à s’amuser avec les intérêts composés…

La règle des 72 est intéressante à connaître.

Elle nous permet de savoir combien de temps sera nécessaire pour doubler notre argent…

En fonction de la performance que l’on a.

Et ça, de tête et en quelques secondes.

 

Comment ça marche ?

Alors, ce calcul nous donne un résultat approximatif.

Si cela vous gène, vous pouvez bien sûr prendre votre calculatrice pour obtenir un résultat plus précis…

Mais dans la plupart des cas, cela est complètement inutile.

Le calcul est très simple :

Performance x Nombre d’années = 72

ou si vous préférez

72 / Performance = Nombre d’années

ou encore

72 / Nombre d’années = Performance

 

Un cas concret ?

Imaginons que nous avons 1000 €.

Et que nous souhaitons les transformer en 2000 € d’ici 3 ans.

Le calcul qu’on fera ici sera :

72 / 3 = 24

Il nous faudra approximativement une performance de 24 % pendant 3 ans si on souhaite doubler notre argent.

 

Si maintenant on sait que la performance que l’on peut obtenir sera de 10 % par an.

Combien d’années il nous faudra pour doubler nos 1000 € investis ?

On fera ici :

72 / 10 = 7

On aura besoin d’un peu plus de 7 ans pour doubler nos 1000 €.

 

Un cas un peu moins simple ?

On peut compliquer maintenant un peu tout ça.

Imaginons que l’on souhaite valoriser notre investissement à 100 000 €.

Notre somme de départ est de 10 000 €.

Combien de temps faudra-t-il pour arriver à cette somme si j’ai une performance de 15 % ?

La règle des 72 nous permet de savoir combien de temps est nécessaire pour doubler notre investissement.

Dans notre cas, on va devoir chercher au préalable combien de fois nos 10 000 € doivent doubler pour atteindre 100 000 €.

10 000 x 2 = 20 000 €

20 000 x 2 = 40 000 €

40 000 x 2 = 80 000 €

80 000 x 2 = 160 000 €

Notre somme doit donc doubler un tout petit peu plus que 3 fois.

Je fais donc mon calcule pour trouver combien d’années sont nécessaires pour doubler ma somme une fois :

72 / 15 = 5

Le résultat est légèrement inférieur à 5 mais on va arrondir pour que ce soit plus simple.

Donc 5 années pour doubler ma somme une fois.

Je sais que je dois doubler ma somme un peu plus de 3 fois pour atteindre les 100 000 €

Cela fait donc :

5 ans x 3 = 15

On va dire 17 ans parce qu’on avait dit un peu plus de 3 fois, vous vous souvenez ?

Ça va ? Vous êtes toujours avec moi ?

À la calculette, si je considère que j’investis 10 000 € et que j’ai une performance de 15 % tous les ans pendant 17 ans, j’obtiens : 107 612 €.

Comme je vous l’ai dit, le résultat est approximatif…

Mais assez proche de la réalité pour qu’on en puisse avoir une bonne idée.

Les 3 documents les plus importants pour un investisseur

Les 3 documents les plus importants pour un investisseur

Le grand jour est arrivé.

On va ensemble faire notre premier pas dans la partie ‘chiffres’ de l’investissement.

La partie que généralement les gens préfèrent le moins.

Ne vous inquiétez pas, on va y aller doucement…

Avec le moins de jargon possible…

Mais avec un peu quand même.

 

Pourquoi est-ce important ?

Imaginez que vous deviez acheter une entreprise.

Pour savoir combien vous allez la payer, vous allez vous renseigner sur elle…

Chercher combien elle gagne, si elle a des dettes, si elle arrive à faire des profits, etc…

Quand vous achetez une action, c’est la même chose.

Vous  achetez une part de l’entreprise…

Ces informations sont donc tout aussi importantes que si vous achetiez l’entreprise entière.

Une entreprise cotée en Bourse se doit de révéler ces informations au publique.

Et nous nous devons en tant qu’investisseur d’en prendre connaissance.

Ces informations sont regroupées dans 3 documents.

Vous pouvez retrouver ça sur le site de Morningstar, c’est le site que j’utilise personnellement.

Dans l’onglet Finance, tout y est.

 

Le compte de résultat

Le premier document est le compte de résultat.

Je vous donne le terme anglais également qui est : Income statement.

Sur de nombreux sites, c’est la version anglaise qui sera affichée.

Cela ne change pas grand chose à notre affaire, pas d’inquiétude.

Pour faire simple, ce document donne une image de l’activité de l’entreprise :

C’est là-dessus qu’on retrouvera le chiffre d’affaires de l’entreprise, son résultat net, ses dépenses, etc…

Le chiffre d’affaires c’est ce que l’entreprise a gagné…

Son résultat net c’est ce qu’elle a gagné – ses dépenses.

Cela ressemble un peu à votre fiche de paie avec votre salaire brut et votre salaire net.

Pour aujourd’hui, on s’arrêtera à ces deux informations qui sont les plus importantes du compte de résultat.

Dans l’image ci-dessous, vous avez ces informations pour l’entreprise Disney.

Vous voyez que la différence entre son chiffre d’affaires et son résultat net est très importante.

 

Le bilan

Le second document est le bilan ou Balance sheet.

Le terme anglais est à mon sens plus parlant…

Parce que dans ce document, vous allez avoir d’un côté les actifs de l’entreprise (les choses qui lui rapportent de l’argent) et de l’autre les passifs (les choses qui vont lui coûter de l’argent).

Bien sûr, si la balance penche davantage du côté des passifs, c’est pas bon signe du tout.

Là encore, on retient que dans ce document, on a ce que l’entreprise possède (ses actifs) et ce qu’elle doit (ses passifs).

Pour notre cas personnel, on aurait comme actif notre maison par exemple, et comme passif nos crédits.

Ne vous laissez pas intimider par toutes les autres lignes, on y reviendra en temps voulu.

Ici le bilan de Disney.

 

Le tableau des flux de trésorerie

Le dernier document est le tableau des flux de trésorerie ou le Cash flow statement.

A nouveau, je trouve que le terme anglais est beaucoup plus parlant.

Le cash flow c’est l’argent que l’on a en poche.

Ce document donne une vision plus claire des endroits où vont l’argent d’une entreprise.

On regardera principalement ici le Free cash flow ou Flux de trésorerie disponible.

C’est réellement l’argent qui reste dans les caisses de l’entreprise.

Comment est-ce possible que le Free cash flow et le résultat net soient différents ?

Imaginez que vous faites un chèque à Disney pour payer vos billets.

Votre chèque sera pris en compte dans le résultat net mais pas dans le Free cash flow de l’entreprise.

Si le Free cash flow de l’entreprise est négatif c’est un peu comme si vous êtes en train de louer un appartement mais que rien ne tombe dans votre poche à la fin du mois…

Vous touchez bien un loyer à la fin du mois, mais avec tout ce que vous avez à payer au niveau entretien, vous ne vous en sortez pas et donc pas de Free cash flow.

Votre locataire vous a peut-être fait des chèques (ce sera donc pris en compte dans le résultat net) mais ces chèques ont été refusés (pas de Free cash flow)…

J’espère que vous comprenez maintenant à quel point ce Free cash flow est important.

Ici, on voit que Disney a un Free cash flow (Flux de trésorerie disponible en français) assez conséquent par rapport à son résultat net.

Cela se trouve tout en bas du document.

 

Dites moi en commentaires si cet aspect ne vous rebute pas trop et si j’ai réussi à rendre cela intéressant pour vous…

Je prends toutes les remarques.

 

 

Qu’est-ce qu’un ordre en Bourse ?

Qu’est-ce qu’un ordre en Bourse ?

Lorsque vous avez choisi votre courtier, il est temps d’acheter une première action.

C’est ce qu’on appelle ‘placer un ordre’.

Il existe plusieurs types d’ordre, mais il n’y en a qu’un qui va nous intéresser particulièrement.

 

Les 4 types d’ordres

Vous avez fait vos recherches…

Et vous savez maintenant quelle action acheter.

Il est donc temps maintenant de passer un ordre.

Qu’est-ce qu’un ordre ?

C’est tout simplement une demande d’achat ou de vente que vous faites à votre courtier.

En gros, vous lui dites : “Hey, j’aimerais acheter 100 actions XYZ” par exemple…

Et lui il le notera dans son carnet.

Une fois qu’un vendeur passera un ordre pour lui dire : “Hey, j’aimerais vendre 100 actions XYZ”, votre ordre et le sien seront exécutés.

Et tout le monde sera content.

Sur Binck, pour passer un ordre, il suffit de cliquer sur le bouton orange ‘Passer un ordre simple’ :

 

1. L’ordre au marché

Quand vous passez un ordre au marché, que ce soit à l’achat ou à la vente, vous êtes prioritaire sur tous les autres ordres.

Cette ordre dit à votre courtier : “Je veux acheter/vendre l’action XYZ au prix que le marché me le propose maintenant.”

Généralement, cette ordre est exécuté très rapidement puisque vous n’essayez pas d’acheter l’action à un prix particulier.

Vous pouvez soit définir la quantité d’actions concernée par l’ordre, soit le montant.

Si vous voulez acheter pour 500 € d’actions XYZ, vous allez donc choisir un ordre au marché en spécifiant le montant.

Dans l’image ci-dessous, le cours actuel de l’action est de 23,80 €…

Ce qui veut dire que si vous passez un ordre au marché, le prix d’achat ou de vente sera très légèrement aux alentours de cette somme.

 

2. L’ordre limité

L’ordre limité ressemble à un ordre au marché sauf que cette fois-ci, vous allez placer une limite.

Vous allez dire “Hey, j’aimerais acheter 100 actions XYZ mais je ne veux pas payer plus de 23,85 € par action.”

Cela vous permet de vous assurer que vous ne paierez pas une action trop chère…

Ou que vous ne vendrez pas en-dessous d’un certain prix.

 

3. L’ordre à seuil de déclenchement

Nos deux derniers ordres ne nous concernent pas vraiment puisqu’il sont plutôt destinés aux traders.

L’ordre à seuil de déclenchement est aussi appelé ordre stop.

Il permet de se protéger quand une action est en chute libre.

Vous dites à votre courtier : “Si l’action descend en-dessous de ce prix, tu vends le plus vite possible.”

Mais cela fonctionne aussi dans l’autre sens…

À l’achat ce sera : “Si l’action monte au-dessus de ce prix, tu achètes le plus vite possible.”

 

4. L’ordre à plage de déclenchement

Cet ordre est un mix entre l’ordre à seuil de déclenchement et l’ordre limité.

Vous dites à votre courtier : “Si l’action descend en-dessous de ce prix, tu vends le plus vite possible mais tu ne vends pas si le prix est en dessous de 15 €.”

 

Lequel choisir ?

Comme mentionné juste avant, les deux derniers ordres ne nous concernent pas en tant qu’investisseurs.

L’ordre limité peut être intéressant mais dans la plupart des cas, c’est l’ordre au marché que j’utiliserai.

La raison est simple : l’ordre limité est pour moi une source d’inquiétude.

Il m’est déjà arrivé de placer une limite qui n’était jamais atteinte…

Je disais à mon courtier : “Je veux payer 25 € maximum pour ces actions.”

Et le prix oscillait toujours au-dessus.

Au final pour quoi ?

Pour gagner quelques euros…

Si j’investis 250 €, cela fera très peu de différence que le prix d’achat de l’action soit de 25 € ou 26 €.

Si c’est une affaire à 25 €, cela sera aussi une affaire à 26 €.

On n’est pas des traders à scruter la moindre variation de prix…

Nous sommes des investisseurs qui se focalisent sur la valeur reçue plutôt que le prix.

Minimiser son risque en l’étalant

Minimiser son risque en l’étalant

Cette technique a été créée par le mentor de Warren Buffett, Benjamin Graham.

De nombreux investisseurs l’utilisent encore aujourd’hui…

Et cela reste un moyen très sûr de limiter son risque.

Cette technique, c’est le “Dollar Cost Averaging” ou DCA.

 

Comment ça marche ?

Nous avons 1000 € à investir.

Génial ! Nous avons de plus trouvé une action intéressante qui se vend à un bon prix.

On décide donc de faire notre achat.

1 semaine après, on se rend compte que le prix de l’action a chuté.

Bon, ce n’est pas grave, c’est sûrement temporaire.

2 semaines après, le prix chute à nouveau.

Mince !

Même si notre horizon d’investissement est le long terme, on est déçu de voir que la valeur de notre investissement est en train de chuter…

Pour éviter cette mésaventure, on va plutôt acheter notre action à un coût moyen.

Reprenons notre exemple.

Nous avons toujours 1000 € à investir.

Mais cette fois-ci, nous allons acheter en plusieurs fois.

J’aime le faire sur une période d’un mois.

Concrètement, je me dis que la 1ère semaine, j’achèterai pour 250 € d’actions

Pareil pour la 2ème, 3ème et 4ème semaine.

Au final, j’aurai acheter l’action à son prix moyen durant le mois.

Si l’action se vend à 50 € la 1ère semaine, 40 € la 2ème, 35 € la 3ème et 40 € la 4ème…

Avec la technique du DCA, je paierai un coût moyen de 41,25 € ((50+40+35+40)/4) pour mes actions.

Au lieu de 50 € si je dépense les 1000 € la 1ère semaine.

 

Oui mais si ça monte

Bien sûr, si le prix de l’action commence à monter, cela reste moins intéressant.

Mais gardez bien en tête que ce que nous voulons, c’est diminuer le risque…

Et là, c’est exactement ce que fait cette méthode :

  • Si les prix chutent, nous serons gagnants. On aura un prix moyen plus intéressant que notre prix de départ.
  • Si les prix grimpent, nous serons gagnants également. Le prix moyen sera un peu plus élevé que le prix de départ, mais les prix sont en train de grimper, on gagnera moins mais on gagnera quand même.

Mais ne vous inquiétez pas, généralement, les actions qui nous intéressent sont celles dont le prix est en train de chuter

Celles que le marché sous-estime ou dévalorise.

C’est lorsque le marché fait chuter les prix que les opportunités apparaissent, pas l’inverse.

 

Attendre que ça remonte ?

Certains investisseurs ne préfèrent pas acheter une action pendant sa chute de prix.

Ils comparent cela à essayer de rattraper des couteaux dans leur chute.

Ils attendent donc que le prix commence à remonter pour acheter.

Mais comment sait-on que cette remontée est durable ?

Difficile à dire.

En tout cas, c’est une autre stratégie.

A vous de choisir celle qui vous convient le mieux.

Pour l’instant le DCA me convient très bien.

Faites votre choix, mais gardez en tête un élément important…

Ces méthodes ne nous aideront pas à faire un bon investissement.

Elles nous aideront à minimiser notre risque face à certains mouvements de prix.

Le plus important reste d’acheter une action en-dessous de sa valeur intrinsèque…

Ainsi, nous savons que nous finirons tôt ou tard par être gagnant.

 

Quand acheter une action ?

Quand acheter une action ?

Vous savez quand est-ce que l’on fait une bonne affaire ?

C’est au moment de l’achat.

Pas quand on va revendre, non.

C’est au moment où on aura su obtenir un bon prix de l’actif que l’on achète.

Que ce soit pour de l’immobilier ou pour une action.

En immobilier, il y a la négociation qui peut transformer une affaire correct en une bonne affaire.

Mais en Bourse, cela n’existe pas.

C’est le timing qui est primordial.

Mais alors, comment savoir que c’est le bon moment ?

 

Frapper au bon moment

Warren Buffett aime prendre l’image d’un joueur de Baseball.

Lorsque le joueur adverse lance la balle au frappeur, ce-dernier réagit uniquement s’il estime que la balle lui convient.

Sinon, il n’a pas à bouger.

C’est ainsi qu’il marquera des points.

En Bourse, c’est la même chose.

Le marché vous propose des prix à longueur de journée.

C’est comme si quelqu’un venait frapper à votre porte toutes les secondes pour vous dire qu’il vend telle action à tel prix.

Et ça, tous les jours.

C’est à vous d’être attentif, serein et assez sage pour “ouvrir la porte” au bon moment.

C’est à dire pour faire votre achat lorsque le prix vous conviendra.

 

Quelques indicateurs

On a déjà pu voir ensemble un indicateur qui peut nous dire si le prix est intéressant, si on est peut-être face à une bonne affaire.

Le premier est le PER, ce ratio qui nous dit si une action est très valorisée ou pas par le marché.

Déjà, vous pouvez avoir une première idée avec ce ratio.

Si vous voyez qu’il est de 80, ce n’est peut-être pas le bon moment pour acheter cette action.

Par contre, s’il est inférieur à 10, cela mérite qu’on y jette un oeil.

Ensuite, un indicateur que j’aime bien utiliser est la variation du prix de l’action sur 52 semaines (1 an).

Vous pouvez trouver cette information sur un site comme Yahoo Finance par exemple.

Si le prix du marché est proche de la limite basse sur 52 semaines, c’est un bon signe.

L’action est peut-être sous-valorisée par le marché, il faut s’y attarder dans ce cas.

C’est deux informations sont très faciles à trouver sur Yahoo Finance.

Et elles vous disent en un coup d’oeil si le prix est intéressant ou pas.

Cela sert comme premier filtre.

 

Etre à l’aise face à l’incertitude

Soyez avides quand les autres sont craintifs et craintifs quand les autres sont avides.(Warren Buffett)

Cette citation de Warren Buffett pourrait répondre à elle seule à la question que l’on se pose dans cet article.

Les autres, le marché, devient craintif lorsque de l’incertitude s’installe autour d’une action.

Nous, en tant qu’investisseur futé, devons dépasser cette incertitude, être à l’aise avec cela, et même voir cela comme une opportunité.

Warren Buffett a fait ses meilleurs affaires lors de crises comme celle que l’on a connu en 2008.

Lorsque tout le monde craint pour le futur, nous devons être à l’affut des (nombreuses) opportunités qui vont se présenter.

Est-ce que cela veut dire qu’il faut attendre une crise pour investir ?

Pas vraiment, une entreprise ou une industrie peut être entourée d’incertitude momentanément…

À cause d’une mauvaise nouvelle ou d’un changement de dirigeant par exemple.

Je vous renvoie à l’article qui parle de l’affaire Facebook et de l’incertitude qui régnait (et règne toujours) autour de cette entreprise.

C’est dans ce genre de “tempête” qu’il faut garder la tête froide pour pouvoir découvrir des opportunités.

 

Est-ce le moment d’acheter ces actions ?

Est-ce le moment d’acheter ces actions ?

On a déjà vu ensemble qu’il y avait des moments pour acheter une action.

Certains indicateurs peuvent nous indiquer si l’action est plutôt sur-cotée ou sous-cotée.

Regardons aujourd’hui quelques actions pour voir si elles méritent notre attention.

On ne regardera ces actions qu’à travers les indicateurs mentionnés dans l’article d’hier.

J’essaierai de prendre des actions que la plupart d’entre vous connaissent…

Ou du moins, des actions dont on a tous entendu parler.

En essayant cependant de diversifier au maximum…

C’est à dire de prendre des actions qui se trouvent dans des industries différentes.

Toutes les informations utilisées pour cet article seront récupérées sur le site Yahoo Finance.

 

Google

On commence par Google, le moteur de recherche n°1.

La société qui se trouve derrière s’appelle Alphabet.

En tapant Alphabet dans la barre de recherche de Yahoo Finance, on tombe sur cette page :

Regardons ensuite le PER ainsi que la variation du prix sur 52 semaines.

Pour mieux visualiser où se place le prix de l’action aujourd’hui par rapport au minimum et au maximum sur 52 semaines…

Il suffit de cliquer sur ‘1Y’ sur le graphique représentant le cours de l’action.

Ainsi il est plus simple de visualiser cette information.

Est-ce que de l’incertitude entour cette entreprise ?

Pour savoir ça, il suffit de descendre sur la page…

On a ainsi accès aux dernières news en rapport à l’entreprise.

Si on doit résumer les informations que l’on vient d’analyser, on a :

Un PER = 25,48

Un prix qui ne se trouve pas au plus bas quand on regarde la tendance sur 52 semaines.

Et pas vraiment de mauvaises news qui influeraient sur le prix de l’action.

Même si les actions technologiques ont généralement un PER plus élevé que les actions d’autres industries, ce dernier n’est tout de même pas assez bas pour que cela soit intéressant (le PER moyen étant de 15).

Le prix actuel n’étant pas au plus bas et aucune incertitude n’entourant cette entreprise, pour moi, cette action n’est actuellement pas intéressante.

 

Tesla

La société d’Elon Musk fait beaucoup parler d’elle depuis quelques années.

Ses voitures font rêver mais qu’en est-il de l’entreprise ?

Jetons un oeil au PER ainsi qu’au prix sur 52 semaines.

Ce qu’on remarque c’est qu’il n’y a pas de PER.

Et la raison à cela est simple : il n’y a pas de bénéfices.

Tesla ne gagne tout simplement pas d’argent, elle en perd…

Comme nous le montre le chiffre juste en-dessous du PER.

Pour moi, c’est un drapeau rouge, je ne vais pas plus loin.

Mettre de l’argent dans une société qui ne gagne pas d’argent est trop dangereux à mon goût.

 

BNP Paribas

On termine avec une entreprise de chez nous.

Et là, pour le coup, cela paraît déjà un peu plus intéressant :

On a un PER = 7,35. C’est un chiffre intéressant, il est bien en-dessous de la moyenne.

On s’aperçoit également que le prix de l’action est actuellement au plus bas quand on regarde la variation du prix sur 52 semaines.

Regardons un peu les news en-dessous :

En prenant quelques minutes pour lire un ou deux articles, on s’aperçoit que ce sont les taux bas actuels qui plombent l’ensemble de l’industrie banquaire.

Pour un investisseur futé, qui s’intéresse au long terme, c’est plutôt une bonne nouvelle…

Les taux ne vont pas rester bas éternellement.

C’est le parfait exemple d’une nouvelle qui apporte de l’incertitude.

Les perspectives de bénéfices risques d’être faibles sur le court ou moyen terme…

Et cela est suffisant pour faire fuir la plupart des investisseurs.

Cela ressemble à une opportunité.

Il ne faut pas s’arrêter là dans nos recherches, bien sûr, mais c’est déjà un bon signe.

Parmi les 3 actions auxquelles on s’est intéressées dans cet article, celle-ci me paraît être la plus intéressante.

 

Les arguments avancés dans cet article n’engagent que moi.

Je rappelle que je ne suis pas un professionnel et que vous devez faire vos propres recherches avant d’investir en Bourse.

Le PER ou le ratio qui vous dit si c’est une affaire

Le PER ou le ratio qui vous dit si c’est une affaire

Le monde de la Bourse est fait de chiffres.

Une entreprise cotée en Bourse se doit de révéler tous ses chiffres puisqu’elle est publique.

Et nous, en tant qu’investisseur, on se doit de les comprendre un minimum.

On commence aujourd’hui par le ratio le plus connu : le PER.

A quoi il sert et comment peut-il nous aider à mieux investir ?

 

Un ratio ?

Oui, il existe de nombreux ratios en Bourse.

Un ratio, c’est tout simplement le rapport entre deux données.

Si vous avez un salaire de 2000 € et que vos dépenses mensuelles sont de 1000 €, vous avez un ratio salaire/dépenses de 2 (2000/1000).

Les ratios sont utiles parce qu’ils permettent de mettre les choses en perspective.

Si je vous dis que vous avez un ratio salaire/dépenses de 10, vous vous dîtes que je suis sûrement riche.

Et pourtant, tout est relatif…

Si je dépense 200 € tous les mois et que je gagne 2000 €, mon ratio est de 10.

Si je dépense 1000 € par mois, pour avoir un ratio de 10, je devrais avoir un salaire de 10 000 €…

Mon ratio est le même dans les deux cas et pourtant les deux situations sont différentes.

C’est ça l’intérêt des ratios : permettre d’avoir une valeur, une donnée qui sera parlante quelle que soit l’entreprise qui nous intéresse.

 

Le PE quoi ?

PER (ou Price/Earning ratio) est le ratio prix/bénéfices.

En quoi ce ratio est-il intéressant ?

En clair, il nous dit si les investisseurs sont prêt à payer beaucoup en fonction des bénéfices d’une action.

Un PER de 2 par exemple voudra dire que si une entreprise gagne 1 € de bénéfice par action, les investisseurs sont prêts à payer 2 €.

Prenons un exemple bien concret pour que l’on puisse bien comprendre.

Je vais sur le site Yahoo finance pour avoir le prix et le bénéfice d’une action qui m’intéresse.

Prenons Amazon.

Deux données nous intéressent sur cette image.

Le prix : C’est la somme que l’on devra tirer de notre poche si l’on souhaite posséder une action Amazon (1640 $ ici).

Le bénéfice par action : C’est la partie du bénéfice qui nous revient. Attention, ce ne sont pas les dividendes. Une partie de ces bénéfices pourra être distribuée sous forme de dividendes ou réinvestis dans l’entreprise (20,14 $ ici). Plus de détails dans cet article.

Et là, il ne reste plus qu’à calculer ce ratio en faisant ce calcul : prix / bénéfice par action.

On obtient alors un PER = 81,43

Ce qui veut dire que pour chaque dollar de bénéfice, les investisseurs sont prêts à payer 81,43 $.

Alors, je vous rassure, ce ratio nous est donné.

Toujours sur Yahoo finance, vous pouvez le trouver là :

 

Alors ? C’est cher ?

Historiquement, les actions ont un PER de 15.

On peut donc dire que si une action a un PER au-dessus de 15, elle est chère…

Et au-dessous de 15, son prix commence à être intéressant.

Dans notre cas, l’action Amazon est super chère.

Pourquoi un tel prix ?

Parce que les attentes qui portent cette entreprise sont énormes.

Je vous renvoie sur l’article qui en parle.

Certains investisseurs n’achètent pas une action si son PER est au-dessus de 10.

Ce ratio est donc un bon indicateur pour avoir une idée de la valeur d’une action : si c’est une bonne affaire ou pas.

 

Aussi simple que ça ?

Si pour investir, il suffisait de regarder le PER, ça se saurait…

Certains investisseurs ne jurent que par ce ratio.

Mais la réalité est parfois un peu plus complexe que cela.

Il peut arriver qu’une entreprise ait un PER très faible et que ce ne soit pas réellement justifié : c’est là qu’il y a opportunité.

Mais parfois le PER est faible tout simplement parce que l’entreprise est criblée de dettes par exemple et qu’il sera difficile pour elle de s’en sortir…

Ou que les bénéfices sont en chute libre et que les dirigeants n’apportent aucune réponse satisfaisante.

Pour ma part, je jette toujours un oeil au PER quand je regarde une action…

Mais je ne m’arrête jamais à cela.

La première chose à faire quand on investit en Bourse

La première chose à faire quand on investit en Bourse

Par où commencer ?

J’aurais pu commencer mon blog par cet article.

On sait que la Bourse, c’est un moyen de gagner de l’argent…

Mais qu’est-ce que je dois faire en premier ?

Apprendre le jargon financier ?

Lire la biographie de Warren Buffett ?

Economiser pour investir ?

 

Ne pas perdre de temps

Pour moi, la première chose à faire, c’est ouvrir son PEA (voir l’article qui en parle ici).

Ce compte va vous permettre d’investir tout en supprimant votre imposition.

Cependant, il doit être âgé de 8 ans pour être exonéré d’impôts.

Plus tôt il sera ouvert, moins de temps on aura à attendre avant que notre PEA arrive à maturité.

J’ai ouvert mon PEA 1 an avant de réellement investir.

(Oui, j’ai pris 1 an avant de sauter dans la marmite de la Bourse…)

Dès que j’ai su que cette “niche fiscale” existait, j’ai fait les démarches nécessaires et j’ai viré 10 € sur mon PEA (il faut un premier versement pour qu’il soit ouvert).

C’est pour moi la première chose à faire quand on sait que l’on souhaite investir en Bourse.

Je vous renvoie sur cet article qui vous parle des brokers, c’est eux qui vont vous permettre d’ouvrir un PEA et de commencer à investir (article ici).

 

Se former

La règle d’or en investissement est : “Ne jamais investir dans quelque chose que l’on ne comprend pas.

D’où l’importance de se former.

J’espère que ce blog vous permet d’en apprendre un peu plus sur cet univers.

De nombreux livres existent également sur le sujet.

Attention à ne pas choisir un livre trop technique, cela aura pour effet de vous décourager.

Le livre que j’ai le plus apprécié pour l’instant est “The Dhandho Investor” de Monish Pabrai.

Malheureusement, il est uniquement en anglais, mais très facile à lire.

J’ai beaucoup apprécié dernièrement le livre d’Howard Marks, “La chose la plus importante”.

Et là pour le coup, il est en français.

Aller à votre rythme, et surtout, ne vous découragez pas.

Certains livres ou certains contenus sont tellement techniques qu’on finit par se dire que l’investissement, ce n’est pas pour nous.

Mais on n’a pas besoin de tout comprendre et de tout savoir pour commencer à investir.

 

Se lancer

Au bout de quelques semaines, je vous conseille de mettre une petite somme dans une action ou un tracker.

Si vous pensez ne pas en savoir assez pour l’instant pour acheter une action, lancez-vous dans les trackers (article ici).

Vous achetez ainsi un marché dans sa totalité.

C’est le moyen le plus simple d’investir.

L’un des trackers (ou ETF) les plus connus est celui qui suit le S&P500, l’indice américain.

Cet article d’Investopedia en parle, il fait parti, pour eux, de l’un des 3 meilleurs trackers pour le long terme.

Vous pouvez le trouver en tapant ‘SPY‘ dans la barre de recherche de votre courtier.

Et bonus, il est éligible au PEA.

Ainsi, vous aurez un peu d’argent en Bourse, et vous serez déjà familiarisé avec le processus d’achat.

Moins de 100 € est nécessaire pour commencer.

Vous verrez, une fois ces 3 étapes franchies, vous vous sentirez beaucoup plus à l’aise…

Et vous vous sentirez déjà l’âme d’un investisseur.